Le miel et la cendre

Monologue masculin par
Georges Bernay
 
Ecrite le 03-07-2007
 
Editée par La Licorne
Première représentation le 00-00-0000
 
Présentée 0 fois au public
Résumé

Zarten IV est roi, ou plutôt était roi d'un pays imaginaire. Mais aujourd'hui, il est reclus dans une tour qui reste son unique univers. Reclus de son plein gré s'entend, car du royaume qu'il dirigeait, de la puissance qu'il imposait, il n'a gardé que ce modeste donjon.

Il s'est dégoûté de tout, du pouvoir, des richesses, du jeu, des femmes, de  ses semblables. Et pourtant, il avait trouvé l'amour !!!! Il ne lui en reste plus que le souvenir, douleur lancinante qui le taraude jusqu'à la folie...

Explications

Zarten IV est roi. Certes, mais roi de quoi ? Zarten est roi mais il ne gouverne que du vent, il ne tient en ses mains que ses illusions et laisse échapper ses rêves.

Zarten IV est roi mais il divague, se perd, se dilue dans le temps qui érode tout. Zarten IV, c'est Toi, c'est Moi, c'est tout un chacun qui mène sa vie à grands coups de rames, de droite et de gauche, pensant que le dernier mouvement est le bon, celui qui imprimera la bonne direction à l'esquif de sa vie.

Et puis Zarten a aussi rencontré l'Amour qui brouille un peu plus sa perception de l'univers qui est le sien et l'emprise qu'il peut mettre sur sa propre vie. N'est-il pas, en somme, terriblement humain ?

Distribution

1 homme

» Extraits de la pièce

 Voici donc la neige.

                        Cet épais manteau blanc qui répand la joie au cœur des enfants.

                        Qui infuse aussi le fiel de la mélancolie en nos âmes…

...

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A partir de ce moment, je plongeai dans les années les plus sombres de mon existence.

Je me lançai dans la débauche la plus effrénée qui soit.

Je voulus tout connaître des plaisirs de la vie : femmes, jeux, ivresses, drogues. Je ne tolérai aucune limite, bravai les interdits, me frottai à tout ce qui portait jupons ou attirait le danger. Tout m’était permis alors et gare à ...

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Cruel ? Je suis cruel ?

Hé ! Bien sûr parbleu ! Qui ne l’est pas ?

Qui peut se targuer d’un humanisme de chaque instant dans ce monde ?

Cette sorte de jubilation qui monte de nos entrailles lorsque nous laissons libre cours à nos pulsions criminelles n’est-elle pas la marque de notre condition ?

Ne sommes-nous pas terriblement et définitivement humai ...

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